Orpailleurs - 30/06/2004
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D'lo comme on dit ici... Que reste t il lorsqu'on enlève la battée et les graviers à un orpailleur ? ? De l'eau Que se passe t il lorsque le grand Barbu et son pote Thor se tapent une bonne pinte de bière en compagnie de leur jovial collègue Bacchus et que ce verre est au format Paradis / Olympe / Walhalla ? Eh bien le Motard et les motardes s'en prennent plein la tronche ! ! ! ! Partis à 3 motos de Kourou à 10 heures (Maurice & Jacqueline - Antony , Hardi et la famille MICHEL venue tout exprès de Saint- Laurent à 240 km au Nord) nous avons fait un premier arrêt à l'abri bus de la Savane Matiti (20 bornes plus loin) afin d'enfiler les divers accessoires de pluie du motard lambda ( de la combine hi-tech jusqu'au sac poubelle), ce qui à permis au tout nouveau membre OULAMROS, notre CHONCHON, de nous rattraper en route, non pas qu'il soit habituellement retardataire mais il bosse souvent jusqu'à 4 heures du mat dans son estaminet, le Guyarock Café.

Puis nous avons pris Antony au passage de Macouria et ensuite retrouvé le reste de l'équipe à Matoury (Marie-hélène et Fabien , Ferdy, Pascal, Phil , Yann) et c'est à 10 motos et 14 personnes que nous avons roulé sous un déluge jusqu'à l'auberge des Orpailleurs (1h30 de route, avec palmes et branchies ça lasse). Là, nous avons vu les prévoyants, ou les grandes sacoches sans fond de la Wild d'Hardi qui t'emmagasine tout et rien, des portables, des portefeuilles, des sacoches banane, des impers, des tee-shirts, des chaussettes et qui ont l'air de ne jamais être pleines. Mais comme on ne peut pas tout prévoir, il y en avait qui n'avaient rien pris, d'autres tout sauf une petite culotte de rechange et être au sec avec le fondement mouillé... çà l'fait pas !

Et alors là... la suite, chapeau bas à la patronne et à son homme (les proprios du restau) car ils nous ont accueillis malgré notre état plus ou moins piteux et dégoulinant dans leur décor superbe et sur leur parquet briqué à une table d'hôtes digne d'éloges et de compliments. Un menu aux saveurs fines et aux senteurs recherchées, des mélanges osés mais savoureux ( t'en reviens pas encore, hein Maurice, du curry au coco) des plats de fête aux contenus festifs...Bref, que du bonheur dans nos assiettes et ...un peu aussi dans nos verres mais sans abus.

Bonheur et jovialité des tronches de convives assis autour de cette auguste table, où, enfin réchauffés et presque secs, les gaillards (j'ai noté que les filles aussi sont dans ce cas gaillards ) ont fait régner autour de la table une ambiance ou la convivialité coulait à flots. Puis il a fallu repartir sous un petit crachin qui en 5 bornes est devenu un nouveau déluge, mais on s'en fout on riait dans nos casques et on fredonnait la chansonnette entre nos lèvres (on ne pouvait pas l'ouvrir en grand parce que comme disent les Martiniquais, il fait un temps ou les chiens boivent debout...) Mais, vers le Galion, les trois compères divins on eut fini de déverser leurs vessies sur nos têtes et on a pu tirer une petite pointe qu'a lancé Pascal avec son antique Harley (respect!) sous prétexte de vérifier un point de son fonctionnement à un certain régime... ( ? ? ? ! ! ! tu parles charles..) Elle avionne solide l'antiquité et en ayant permis cela elle a prouvé 2 choses :

1-une Harley, bien entretenue peut être solide et fiable (et on en connaît quelques-unes qui roulent, beaucoup et tous les jours, n'est ce pas Yann ?)

2-un Harleyste peut n'être pas sectaire et rouler avec des motards. Peu importe le but , seul compte le chemin, et dans ce cas seul compte la fraternité des hommes et des motos.

Et puis comme disait un de mes potes du MC Raiders de Versailles : venez rouler avec nos Harleys sur n'importe quel trétau, c'est comme cela que vous aurez envie d'une Harley alors que si on vous ignore..on perd l'homme et le futur biker. Pour finir on a fait un petit tour dans Cayenne pour nous faire admirer... surtout par des chiens errants (eh wouiii, c'est dimanche après midi mon bon monsieur)et déclencher sans le vouloir quelques alarmes avec nos WROOOAAAAMM ! ROAM et nos VRABADOUM!DOUM (le moteur de la tienne il tourne, Phil ? ? ?) Puis les Cayennais sont rentrés dans leurs chez soi et les Kourouciens dans leurs chez eux et les Saint-Laurentais dans leur chez... euh j'trouve rien.

Bon c'est pas tout ça mais après la douche et les vêtements secs, je suis passé chez Maurice et il a mis sur le coin de table le whisky/ricard (pour lui)(une dose de whisky et un bouchon de Ricard pur dedans et je vous conseille de goûter avant de causer) et le ti-punch (pour ma pomme)( si..si y a un goût d'pomme ch'te dis)(Audiard tu nous manques alors inspire-moi nom de Dieu)( et je referme là le royaume de la parenthèse) alors, je suis resté, un peu, prolonger l'instant présent.

Et puis de toutes façons il a aussi mis la marinade (crevettes sauvages + poivre vert frais ceuillit - crème fraîche) à mijoter doucement pendant qu'on coupe les citrons...alors j'vous laisse, faudrait pas que ça s'évapore.

La prochaine... vous en serez ? ? ? ? ?

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