HANDISTAR 2012 - 28/10/2012
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De CEDRIC :

Bonjour Gilles, tu m’as demandé de faire le reportage, le voilà

Bonjour,
C'était bien !
Et vous ? La prochaine fois vous en serez ???.

Cédric

De  HARDI

Super, je savais que je pouvais compter sur ton art de l'écriture synthétique…

Il te manque juste :  "ah et oui… il a fait beau"

De CEDRIC

Content que cela te plaise, j'ai eu peur que cela soit un peu trop chargé !

 Ah oui, et c’est vrai qu’il a fait beau

 

 

Bon je m’y colle pour de vrai…

Bonjour à tous, et toutes

 Voilà ça devait arriver un jour : après être passé au travers pendant tellement de mois que je m'étais dit : Gilles m'a oublié et je ne ferai jamais le reportage (ouf !) , mais l'animal rusé a du flair et n'oublie rien et quand on s'y attend le moins, il te regarde avec un sourire moqueur et te dit : « Toi, petit, pour mercredi : le reportage sur mon bureau !! ». A ce moment-là, il se retourne et s'éloigne en ricanant.... (Note du Hardi :  je t’avais en réserve, à ma pogne , petit…)

 Mais voilà, j'ai le privilège de ne pas faire un reportage banal, celui de l’événement de l'année : le Handistar mondialement reconnu, celui auquel n'importe quel motard rêve de participer.

Valentino Rossi m'en parlait (encore) hier soir à l'apéro : « Cédric, parles de moi à Gilles, j'aimerais tant participer à vos balades » (Allez, Gilou, dis oui même s'il n'a plus une Yam). (N d H : t’inquiètes,  l’an prochain il en aura à nouveau une…)

Bref, t'en penses quoi de ma mise en bouche ??? (ça claque sévère, hein!) (NdH : apéro, mise en bouche… quand est ce qu’on mange ??)

 Le rendez-vous est programmé depuis des mois et aucune excuse n'est autorisée pour manquer cette journée si importante pour tous.

 8h15 : les premiers acteurs arrivent avec leur machines et déjà l'impatience se lit sur les visages souriants, quelques minutes passent quand un grondement sourd se met à résonner sur les murs de la capitale guyanaise : voici les gens de Kourou qui se montrent (enfin). (NdH : le rdv est à 8h30 petit …)

Les gens du Lions club sont accompagnés des personnes handicapées impatientes de découvrir les sensations d'un 2 roues...

Quelques photos, un contrôle des assurances et permis (je suppute que c'était juste pour voir nos tronches sur les vieilles photos, hein ?)

L’événement est suivi, la télévision est présente, répartition des 3 équipes : transport, sécurité et balade..

J'aurais comme co-pilote Ludovic, un petit gars timide et tellement sympathique !

 Arrive le traditionnel :« Gentlemen, start your engines »

 C'est parti sur la RN 1, direction Macouria, et, tout de suite, je remarque le boulot fantastique réalisé par l'équipe sécurité : toutes les rues sont bouclées et j'ai l'impression qu'ils sont partout avec leurs gilets fluo.

La fluidité de circulation est exceptionnelle.

Un pouce levé vers le ciel, mon passager me répond de la même façon : Tout est OK. (NdH :  un reliquat d’apéro sans doute ?? Ou alors code ???  parce que le passager,  déficient visuel,  il a pas du le voir beaucoup le pouce…)

Le convoi est impressionnant. Dans le rétroviseur, je vois 35 phares allumés alignés comme pour un défilé sur les Champs-Elysées avec pour la plupart avec un passager derrière.

Madame « Guyane 1ère » fait, elle aussi, son reportage assise tantôt face à la route tantôt dos au sens de marche avec toujours son énorme caméra pointée sur nous.

Je me sens bien et fier d'être présent (malgré une odeur de caoutchouc brûlé qui semble provenir de mon véhicule).

Arrivée à Macouria. C'est la première pause avec interviews des différents acteurs.

Après ce petit instant détente, nous reprenons la route.

 Sur le chemin de Kourou, j''observe les différents passagers. A ma droite je vois le plus grand sourire qu'il m'ait été donné de voir au cours de ma vie : devant moi, une adolescente a les bras écartés tel un oiseau...

(Merde) Zut, ils vivent quelque chose d'exceptionnel grâce à nous.

A ce moment, le fond de ma gorge se serre et les larmes ne me semblent plus très loin.

Vite, je dois penser à autre chose sous peine de ne plus rien voir et de me bourrer dans le pri-pri. J'essaie donc de m'imaginer Gilles habillé en homme préhistorique,  la massue à l’épaule  et voilà que  les larmes font place à un beau fou-rire.......

Le bitume défile paisiblement (toujours accompagné par cette odeur de brûlé), les gens de la sécurité continuent leur progression  tandis qu'Hugo cherche toujours à dépasser le mur du son en remontant la file motarde !

Nous voici de nouveau en pause à Kourou. Cette fois, café, croissants et jus distribuent les sourires.

Quelques-uns dont je suis s'éclipsent un court instant pour abreuver les chevaux.

 Nous repartirons sans encombre mais toujours avec mon odeur de brûlé en direction de Sinnamary.

A l'arrivée, je décide (NdH : enfin ???) de lancer une enquête quant à cette odeur désagréable et l'investigation conclue à quelque chose de surprenant : mon passager a confondu repose-pied et silencieux d'échappement.

Impossible par contre de lui rendre son morceau de semelle : ils sont unis (pour la vie ????)

C'est donc l'heure du déjeuner, chacun y raconte ses anciennes guerres (hein Gilles ! Trop tentant désolé.) (NdH : on a les guerres qu’on peut et comme dit la vieille dame au top modèle..  un jour toi aussi tu seras comme moi…) … mais aujourd'hui la mauvaise foi motarde laisse place, pour une fois, à des discussions de fierté avec, comme sujet principal, la joie fournie par les uns, rendue et multipliée par 10 en retour par les autres...

Toujours des photos en cascade et les discours des présidents d'associations.

Pour reprendre tes mots Gilles :

« Sans vous, mon idée ne vaut rien »,

moi j'ai envie de te dire :

« Sans toi, il n'y aurait rien ».

Puis, encore une fois, la possibilité de faire plaisir à quelqu'un : « qui veut faire un tour de moto autour de Sinnamary ? » a-t-il lancé à la cantonade

Il faut croire que la cantonade à bonne ouïe car l'appel a du succès et l'on peut croiser des machines à toutes les intersections de la commune.

Décidément, c'est une pluie de sourires aujourd'hui !

 L'heure du retour a sonné. Marc, Bernard, Hugo, Milaire et les autres font de nouveau merveille en nous ouvrant la route, jusqu'à la ville spatiale, aux abords du CSG où il nous sera servi un nouveau rafraîchissement, puis en nous menant à nouveau vers la capitale pour terminer cette journée.

 Une dernière surprise nous attend (avant d'aller boire un dernier « chasse poussière » aux Palmistes) : une remise de cadeaux générale (message perso : échange panoplie Yamaha contre kit Arianespace ).

C'est le moment de se dire au revoir et rentrer chez soi avec des souvenirs plein la tête et le sentiment d'avoir fait, en ce jour,  quelque chose d'important.

Merci à tous.

Quant à vous : l'année prochaine, vous y serez ?????

Bye

Cédric

 PS : Gilles, je peux amener mon pote Tino pour la prochaine ? (NdH : oui amène le comme cela tu lui refileras ta panoplie Yam. Moi je viendrais comme d’habitude avec Mike, Jarno, Barry, Santiago et Michel)

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