Passadéna - 30/04/2007
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SITE PASSADENA (passé MORPIO d'IRACOUBO) Après avoir voté le samedi pour un(e) nouveau (elle) président(e) nous avons projeté une ballade sur un nouveau site situé : à 1ère route à gauche une fois passé les aménagements de la crique MORPIO, faire l'arrondi de la route vers la droite puis 1ère entrée à gauche Huit candidats (es) se sont inscrits dont certains avec une réserve bien compréhensible "en cas de fortes pluies".

Au moment du départ nous sommes : Anne Marie sur sa 125 Drag Star Jean Claude sur sa 650 Drag Star Raymond et Paulette accompagnés de leur caniche sur leur 950 KTM Jakou dans son Toy Land Cruiser car il revient, chargé, d'un autre lieu et que sa HD ne se prête pas bien à ce genre de transports Roland et sa fiancée sur sa ZZR 750 Hardi sur sa Wild Star Les 8 ne sont pas ceux prévus au départ mais ils sont là et c'est ce qui compte car la météo est peu favorable aux motards.

Néanmoins nous partons bon train, l'allure étant calquée sur les possibilités de la 125 soit un 100/110 de croisière, sous un ciel gris clair et sec, ce qui ne durera pas puisque, après 40 bornes, arrivés vers Carrefour Changement (peu avant Sinnamary) nous prenons une bonne douche, le Grand Mamamouchi ayant décidé d'ouvrir les vannes Un petit arrêt chez nos amies du Pakira à Sinnamary pour se réchauffer qui au café, qui à la bière (si si, cela contient des trucs caloriques y paraîtrait même que cela en contient autant qu'un steak de boeuf, et j'en ai connu, dans une autre vie, qui en dévoraient des troupeaux) Nous pensons un moment manger sur place puis rentrer mais l'accalmie vient et nous décidons de continuer, malheureusement sans Roland, dont la charmante compagne étant sans doute déjà grippée avant notre départ à pris froid étant trempée et ne se sent plus en état de continuer.

Vent debout, pour profiter du temps sec, nous partons les laissant au choix de manger sur place ou de repartir. Ayant à peine quitté Sinnamary, Jakou stoppe son Cruiser sur le bord de route et nous continuons, Hardi pensant qu'il va nous rattraper, d'autant plus qu'il se remet à pleuvoir et qu'attendre sous la flotte ou faire demi tour ne nous à même pas effleuré l'esprit, du moins en ce qui me concerne. Sous des trombes, avec une file de voitures derrière nous qui calquent leur allure sur nos feux arrières (en voiture on voit moins bien sous l'eau déluge qu'en moto) nous joignons Iracoubo puis la crique Morpio que nous dépassons pour tourner à gauche et dépasser le site dont l'entrée est masquée par la végétation et la pluie sans compter une pancarte reculée et peu lisible.

Il y a néanmoins un problème car aucune voiture ne nous suit, le Jakou, que nous n'avons pas attendu à cause de la pluie, aurait il eu un problème et nous, pressés d'arriver, l'aurions nous négligé du fait qu'il était en voiture (pense t'on moins en termes d'ennuis ou de panne qu'en moto ???) car sur son Héritage, personne n'aurait continué sans lui.

Ne tardant pas à faire demi tour, Hardi ayant perdu son fidèle d'entre les fidèles, le tout frais retraité Jakou, essaie, mais un peu tard, de le joindre sans résultat puisque les portables ne passent pas. Nous entrons sur le site Passadéna dans une mare de 40 à 50 cm de flotte qui fait rire la Katoche mais moins les Stars dont les conducteurs (restons modestes et laissons le terme de pilote à ceux qui le méritent..) sont obligés de lever les pattes pour passer à pieds.

Suivant ensuite un chemin de terre de 800 mètres environ, ferme sur la presque totalité bien qu'inondé à certains endroits et humide ailleurs, nous arrivons chez nos hôtes. Salutations d'usage et accueil chaleureux, présentation du site, qui confirme n'avoir pas encore le téléphone filaire ( aie mon Jakou) descente vers la crique et ses aménagements simples (ils débutent) (aire de pique-nique, boulodrome, baignades et jeux sans forfanteries pour occuper les enfants à la façon d'un champ au bord d'une rivière à la campagne, remontée vers la maison sous la pluie , grosse la pluie, et enfin gymnastique pour se défaire des affaires trempées et enfiler des vêtements secs pour le repas, le motard guyanais étant prévoyant.

Un apéro, offert par une parente d'Hardi , car, n'ayant aucune licence, le site ne peut qu'être table d'hôte et donc ne vend pas d'alcool si léger soit il. Ni même de vin Repas simple mais bon et bien servi, discussions pour connaître et se faire connaître de nos nouveaux amis Raymond et "PauPau", histoires de motards comme nous en connaissons tous à cette différence que Raymond est ce que nous pouvons appeler "pur et dur" avec du kilométrage sous le fessier et dans les divers guidons qu'il a maniés.

La pluie veut bien cesser pendant le café, nous nous rééquipons pour partir et v'là qu'elle retombe de plus belle. La route est luisante, en effet qu'en dire de plus, mais les coeurs sont légers et les visages souriants.
Vers la scierie de Kourou la pluie cesse pour faire place; à la bruine et la Star d'Anne Marie s'arrête net.

Les investigations prouvent qu'elle ne redémarre qu'au starter et coupe à nouveau à 30 à l'heure (notez les fins observateurs) ce qui doit être, de l'avis général,(notez les fins diagnostiqueurs) une coupure due à l'arrivée d'essence pour problème de robinet ou de filtre à essence ou de pointeau ou de gicleur) (là, vous remarquerez les fin mécanos, du genre dans le genre : si c'est pas ça, c'est peut être ça ou alors ça ou bien çà des qui se mouillent quoi) :+) lol :+))

Alors le Jean Claude, en bon époux et qui a par ailleurs retenu quelques conseils dans les histoires d'Hardi, sort de ses sacoches son câble de dépannage par remorquage et tire sa Dulcinée vers la maison, JE RAPPELE que c'est la fausse bonne idée si on attache la corde à l'une ou l'autre moto voire au deux car pour un bon remorquage, en deux roues, les deux concernés doivent être capables, à tout instant, de lâcher cette p(bip) de corde qui peut t'envoyer au tas et que de plus, le "tiré", doit maintenir la corde tendue en permanence en utilisant ses freins au besoin.

Après cette rubrique : ne faites pas les cons sinon c'est punition immédiate, nous avons continué notre chemin et bu une bière (ou 2 ? ) chez JC et AM puis est venu le moment de la séparation ou chacun est parti vers son chez soi la tête pleine de souvenirs nouveaux que nous n'aurions peut être pas ou dont nous ne reparlerions plus dans quelques années sans la pluie qui à gravé notre roulage.

Arrivé chez lui Hardi à sauté sur son téléphone pour prendre des nouvelles du Jakou qui lui énonce le quiproquo qui les a fait se perdre : à N'ayant pas entendu que Roland ne continuait pas, il s'est arrêté pour l'attendre en bon motard dans l'âme qu'il est, même en voiture, puis au bout de 10 minutes il est reparti au Pakira ou ils ne les a pas trouvé, en a déduit qu'ils étaient partis et qu'il pouvait poursuivre sa route pour nous rejoindre mais à confondu l'indication (après Morpio) avec une autre (après Corosonny) et a donc tourné un bon moment sur tous les chemins goudronnés à gauche entre Sinnamary et Iracoubo avant de renoncer, Désolé Jacques, les circonstances, la pluie et mes interprétations m'ont fait croire, pendant ce même laps de temps, que tu suivais dans la file derrière nous.

So long Brother Mais cela aussi fait parti des souvenirs et des périples du voyage.

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