PARAMARIBO à nouveau - 29/05/2014
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Hello

Comme les assurances étaient encore valables on s’est dit qu’on irait bien refaire une balade au Surinam  et comme nous avions les 4 jours de l’ascension (m’enfin pour certains)  on y est allé et revenu, un peu mouillés, un peu courbatus, un peu fatigués mais tellement content qu’on en redemande…

D’ailleurs, à chaque fois qu’on y va cela s’améliore…. Alors comme dirait un comique … « mais jusqu’où s’arrêteront-ils ? » 

 

Y avait là  

Gilles avec sa BM qui tel un ange aux ailes chargées d’outils veille sur le groupe,  balaye la route et reboute les gens

Cédric tout tordu sur sa bécane et toujours prêt à rendre service

Christian qui vit sa vie à côté du groupe  et qu’il faut rappeler à l’ordre de temps à autre

Le pt’it Christophe toujours léger sur les mors mais qui sait cravacher quand il faut

Philippe et Jeanne qui un jour se sont trouvés et  que c’en est un bonheur de les voir

Jean No qui vit Ducati  et voit la vie en jaune  et pas que pour les jetons du casino

Jean Paul  l’interceptor  bancal de  la cheville  et même que cela ne lui est même pas arrivé au Rugby

Agnès pour une fois chat noir mécanique du  weekend puisque passagère sur 2 bécanes… les 2 ont eu des pannes

Cyrille qui a chaque nouvelle bécane est poursuivi par les ennuis le temps qu’ils s’adaptent l’un à l’autre (batterie puis éclairage pour celle-ci…)

Benjamin tout sourire   qui pense que sa Ducat chauffe  parce qu’on roule dans les bouchons avant de se rendre compte qu’une Ducat cela vit et s’ébroue et donc perd des morceaux et pour le coup la protection calorifuge du pot …

Danièle Multi-linguiste  réservée, marchant comme une danseuse en temps normal  mais, pour ces jours, accentuée  pour cause de talonnette manquante d’un côté

Christophe gentil Nounours et gentil organisateur efficace et discret de nos activités Surinamaises également poisson pilote  de nos roulages

Patrick adepte du GT confortable  et de la GoPro, toujours,  au coin des lèvres et adaptée à la situation,  une blague à nous narrer

Véro née avec un sourire l’ayant lui  condamné à vie

Patrick le serein, discret  et calme protecteur de fin de convoi

Etienne …j’ai une fine rayure sur le cache réservoir

Charly qui finira bien par trouver une machine qui n’aura pas l’air d’une « grenat » sous lui

Babeth avec son regard malicieux de petite fille,  roule  que c’en est un bonheur de la voir s’appliquer pour sa première très longue sortie,  qui nous gratifie d’un rire sonore dès qu’elle le peut et qui va bientôt s’ouvrir à la vie quand elle aura trouvé la bonne clé pour sa serrure

Jean Louis  et Élise tranquilles et discrets pour leur première immersion dans le groupe

Et Hardi,  ma pomme

La veille,  la famille Marchal s’est décommandée suite au décès de leur pote Gugu créateur de l’auberge des Orpailleurs et du Papadilô

 

Rendez-vous pris à Cayenne ou Cédric toujours bon gestionnaire de son temps arrive en cata,  puis appel de Cyrile dont la batterie est morte (et pour en trouver une autre un jour férié…) et qui nous demande de partir sans lui

Route, étape à Kourou, à Iracoubo, à St Laurent ou l’on déjeune, distribution des assurances où tout le monde ne m’a pas payé… j’aimerai ne pas vous courir après pour avoir mes sous alors faites le nécessaire… c’est ma faute je suis trop confiant, je ne devrais donner les papiers qu’en échange des sous

St Laurent ou Cyrille nous rejoint après avoir phagocyté la batterie d’un quad de son boulot

BAC, étape au pont de fer, au changeà l’hotel ou on se vautre sous la douche délassante à l’hôtel. H

Hôtel ou nous sommes toujours bien reçus ( RV,  tu nous a manqué mais on s’est débrouillés…)

 

Le reste est émaillé de restaus ou l’on mange super bien pour des prix plus que corrects, de franches rigolades ou Véro et Babeth cristallisent leurs rires… de bons coups à boire ou l’on boit aussi de bon coup et ou certains abusent mais légèrement  tandis qu’un abuse ….du paiement commun)

Des balades moto avec ou sans pluie, dont une  à un barrage à côté duquel Petit saut est une maquette, d’autres à des endroits calmes et reposants …où  bruyants

 

Nous étions 22 pour 17 motos  et cela commence à devenir difficile à gérer notamment pour les réservations restaus (pour les taxis on prend maintenant des bus)

Partis Jeudi, revenus Dimanche … mais Dimanche bonne heure car le Pont de Fer est fermé … du coup il faut quitter l’hôtel à 6 h 30 … enfin pour la majorité car Jean No (qui a  prévenu  de ne pas l’attendre)  écrase le polochon et que c’est toujours au moment du départ que Christian  s’habille, a un truc à faire ou à aller  chercher…

Arrivés à Albina il faudra  tuer le temps pour le Bac à 14h

 

Heureusement la Beuhmeu de Gilles va nous aider à trouver le temps moins long en décidant de tomber en panne tous les 20 km suit à une bougie dont l’électrode centrale fait des siennes, mais il connait sa mémère le bougre aussi après  quelques tours de clés et quelques contorsions… elle repart … pour 20 bornes  comme cela jusqu’à Sinnamary puis quand il aura décidé de ne plus dépasser 5000 tours elle décidera de tomber en passe d’essence à 15 km de Kourou,  ce que le tanker d’Hardi , l’autre Gilles du groupe, résolvera d’un coup de durit magique…)

 

Ah au fait vous croyez à l’influence des prénoms ? (pas par l’influence du saint qui le portait  mais par le son produit quand on le prononce ???) et bien dans le groupe encadrant la BM souffrante il y avait les 2 Patrick et les 2 Gilles

 

 

Et pis tiens … Patrick PPAKCCD (y doit bien exister une langue ou cela se prononce …) nous gratifie du récit de la ère journée…

Départ à huit heures trente de CAYENNE.

La journée commençait bien, car soleil oblige pour ce genre de voyage...

Rendez-vous à la station Total de Kourou en rang serré. Ou plutôt façon serpentin pétaradant qui ravit quelquefois nos oreilles, voire, les oreilles des badauds.

L’heure n’ayant de l’importance que pour prendre le bac de quatorze heures à Saint-Laurent, je ne me rappelle même pas quand nous avons quitté Kourou. La route était nette, belle (si l’on compare à 1912) et finalement assez agréable puisque le beau temps persistait à nous accompagner.

 

Arrivés à Saint-Laurent, nous avons garé les bestiaux pour faire le plein puis nous nous sommes dirigés vers l’étable, où nous attendaient les tables de déjeuner qui lui, fut bien gagné.

L’établissement accueillant traina un peu pour le service, mais Gilles avait sa montre et nous dûment, hardiment, nous presser au comptoir pour régler la note dont l’addition et la division fut difficiles à mettre en place pour la patronne. Je crois que son Bic et sa calculette ne fonctionnaient plus... Ce qui changeait tout !

 

Le passage douane se fit sans heurt et sans longueur. Juste une petite manifestation d’un blanc-bec qui voulait nous voler la primeur des places sur le bac, avec sa Renault « Mégane » familiale noire… Il nous aura vus partir, en ayant pu regarder le cul de nos bécanes avec, probablement, un peu de haine dans les yeux… J J J

Pour l’anecdote ! Nous retrouvâmes le quidam au même hôtel que nous, et nous pûmes apprécier son désarroi, car il du attendre pour remplir ses papiers aussi ! J J J

Au revoir Saint-Laurent ! Bonjour Albina…

Là ! Bien sûr l’histoire est différente en ce qui concerne leur douane.

After a long, long time…(deux heures)…… Un mec au tampon et un au stylo, nous sommes sortis de là pour nous diriger vers Paramaribo, la belle Hollandaise, Anglaise et Surinamienne à la fois…

 

Soleil toujours présent, la route fut fort agréable. Une route bien lisse et bien droite. Aux abords de la ville un arrêt pour le change et les jambes et puis direction l’hôtel, après avoir traversé le grand pont qui domine toute la ville, et bien sûr « la Surinam River »

 

Arrêt comptoir à l’hôtel pour remplir les papiers et régler la note. Puis ! Pose douche oblige…

Les plus rapides ont rejoint le « Toucan Bar » de l’hôtel, alors que les autres ont lambiné pour arriver justes à l’heure pour une « PARBO » bien méritée…

 

À vingt et une heures, nous avions rejoint le petit restaurant après le casino du coin. Casino où plusieurs adeptes ont pu tester la grandeur de leurs poches qui se sont vidées.

Au resto, ce soir-là il parait que c’était la « nuit indienne. »
Donc ! Musique pas du coin !

Ou du coin ! Et bien sûr, à fond, de telle sorte que pour commander ce fut un peu épique.

Repas acceptable !

Cette soirée organisée par Christophe et Gilles, qui furent en première ligne pour les traductions « In English » mais aussi les revendications, et autres tracas légers !

Notons que Christophe a été tout le long de ce voyage, super dispo pour tous, et cela, sans compter, avec une grande discrétion...

Quant à Gilles, il fut tout aussi présent et attentif à ce que tout se passe bien. Ce qui fut fait avec brio.

 

La première journée se termine presque là, car le groupe s’est « splitté » en trois. Un à l’hôtel, l’autre au casino et l’autre pour boire un dernier verre ou, manger une glace pour la pré-nuit… J J J

 

 

 

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