MORPIO sortie annuelle genre "concentre" - 24/04/2016
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Le dimanche 24/04/2016 en route pour la crique MORPIO…

 

 

Neuf heures trente environ, « les chevaliers de la route bitumineuse » enfourchent leurs montures et s’élancent sur le chemin de Kourou. Au total, il y a là une quinzaine de véhicules de tout type, calme et ordonnées qui roule à vive allure (plus de cinq kilomètres heure) …

Comme je n’avais pas mes lunettes, j’ai peut-être minoré ou majoré les chiffres, mais à vue d’œil on était beaucoup… J J J

Comme d’habitude, je reste à l’arrière, warning en fonction lorsque nous sommes un certain nombre pour prévenir les automobilistes que devant, il y a du monde. J’ai laissé, bien sûr, un large passage devant moi pour les excités du volant. Mais en fait « Rien ! » Aucun fou du volant n’a essayé de doubler ou de s’intercaler de force...

Quarante-cinq minutes plus tard, le groupe arrive à Kourou où l’on retrouve le reste de la bande de motos…

Après avoir fait le plein, bu un café et buvard un coup, le paquet de deux roues, qui a cette fois-ci presque doublé, repart vers l’aventure sur le ruban bitumineux de Guyane qui mène vers St Laurent du Maroni.

 

Jusqu’à Sinnamary, beau temps, ciel nuageux, mais ensoleillé tout de même. Quelques endroits mouillés nous signalent que la pluie est en suspend. Mais bon ! Pas de quoi s’inquiéter, ou de fouetter les chevaux…

À quelques kilomètres de Sinnamary, la KTM d’Allan est arrêtée au bord de la route.

Finalement rien de grave ! Juste une plaque de plastic qui se dévisse. Il n’y a juste pas l’embout pour resserrer la vis. Pourtant les quatre ou cinq motards qui s’agitent là dans tous les sens font tout de suite penser à un grave problème.

Heureusement, le sauveur en GSX R déboule, et là, il nous sort le tournevis adéquat. Toujours un miracle lorsque cela arrive…

Ça redémarre et là, on stoppe tout à Iracoubo. Trente bornes plus loin !

Au passage du barrage, la maréchaussée nous salue et nous cède le passage. Nous lui rendons le « salute » et nous allons direct à l’arrêt crache-poussière habituel.  Ha M…e ! Non !

Cette fois-ci, on s’est gouré de boutique. On va tous boire à l’autre chinois. Le deuxième ! Bof ! (Il faut bien que tout le monde vive) …

Un petit quinze à vingt minutes passe et hop ! De nouveau sur la route. C’est vraiment cool vu de l’arrière. Tranquille ! Pas d’excité, paquet assez serré… Bref ! détendus les garçons… (Note de Chloune : elles étaient pas détendues les filles ?)

Vite fait, en regardant ma jauge je m’aperçois que je n’arriverais pas à Kourou pour le retour. Alors vite fait encore, je retourne à Sinnamary pour compléter… Trois potes plus jeunes m’attendent, et lorsque je reviens, on trace en direction de la crique. Il est à peine treize heures lorsque nous arrivons.

Tout le monde est déjà installé dans l’herbe. Le tableau est très champêtre et respire le bonheur de grands enfants qui sont satisfaits d’être là !

On mange on boit (que de l’eau), on parle et on rit, on passe d’un groupe à l’autre…

Avec ce soleil c’est bien !

Vers quatorze heures un grain de pluie nous rappelle que le paradis n’est pas ici-bas, et certains commencent à serrer des mains pour leur départ.

Moi-même à quatorze heures trente-cinq je m’engage dans le serrage de mains, et bises de rigueur pour ces dames qui sont venues nombreuses à cette sortie annuelle…

 

Vingt minutes après notre arrivée à Kourou, le gros de la troupe nous a rejoints.

Cela marquait cette fin de journée ma foi, fort agréable… Dommage ! C’est fini…

 

À bientôt tout le monde, et prudence jusqu’à la prochaine sortie ! J J J

Pp.





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