La ruée vers l'ouest - 24/03/2019
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Et nous sommes allés une nouvelle fois vers Saint Jean du Maroni .... sans regrets aucuns

Nous y sommes allés bon train (sur des autoroutes allemandes cela va de soi !!!!!)  d'abord vers la capitale de l'ouest de la Guyane  puis vers sa banlieue manger au Saint Jean  (le meilleur restaurant de Saint Jean du Maroni .... même s'il est le seul) où nous avons été super bien accueilli et avons super bien mangé et où nous avons pu nous rincer la glotte de toute la poussière de la route...
et c'est Ben, un inscrit de dernière minute,  qui s'y colle pour nous raconter sa journée 
Et il raconte cela  de fort belle manière prouvant qu'on peut être jeune, maîtriser les codes d'écriture des réseaux sociaux et le français  bien tourné et bien écrit.
Bravo Ben,  tu nous montres que nous les vieux chnocks avions raison d'espérer.
Hardi

La ruée vers l’ouest. (racontée, donc, par Ben) 

Un soleil discret se lève sur Cayenne. Éclairés par les quelques rayons de lumière qui percent les épais nuages ne s’étant pas enfuis avec la nuit, les représentants de Star Club se sont regroupés autour de la station de Balata, au plus près des abords de la ville, bien décidés à se lancer à la conquête de l’ouest Guyanais. A 8h15, les yeux sont encore ridés, les muscles engourdis et les aspirines trop fraîchement consommées pour avoir totalement dissipé les maux de tête de la fièvre du samedi soir.

Au programme de la journée, un objectif simple : aller-retour au restaurant de Saint-Jean,  afin de profiter des conditions agréables offertes par le petit été de mars.

Partant vers Kourou pour retrouver l’ensemble de nos compagnons de route, notre convoi d’une dizaine de motos avance groupé et à allure modérée sur une route calme et dépeuplée. Arrivé sur place, c’est presque une trentaine d’engins vrombissants qui se sont retrouvés à l’entrée de la ville et qui se préparent pour une longue balade entre les arbres. Un bref coup d’œil lancé vers le ciel décide certain à opter pour la combinaison de pluie, tandis que les derniers arrivés finissent de remplir les réservoirs et d’ajuster les sangles des casques. De là, le top départ est lancé et notre imposant équipage amorce son décollage depuis la cité spatiale.

Nous sommes 29

Les kilomètres s’enchainent sereinement, les gros cubes passent la deuxième tandis que les rêveurs ferment la marche en admirant le paysage. Le convoi a beau s’être étalé au fur et à mesure de la distance parcoure, c’est à Iracoubo que nous nous sommes tous retrouvé pour une première pause bien méritée. 

En attendant nos camardes partis abreuver leurs montures à Sinnamary, nous profitons du temps passé sur place pour dévaliser le chinois le plus proche et vider les cafetières. Ainsi revigorés, nous redémarrons à vive allure, bien décidés à dévorer l’asphalte nous séparant de notre prochaine étape. Enchaînant les courbes sinueuses et les grandes lignes droites grisantes menant à Saint-Laurent, nous arrivons peu avant midi à la capitale du fleuve, baignés dans la lueur d’une douce lumière zénithale. 

Après un bref passage à la station la plus proche, nous terminons les 15 derniers kilomètres nous menant jusqu’à Saint-Jean.

C’est sur une piste en latérite après un minuscule pont de bois que nous atteignons le fameux restaurant. Réjouis par le trajet mais le ventre creux, chacun trouve une étroite bande de terrain où déplier sa béquille avant de s’élancer vers les tables déjà dressées et ainsi profiter de l’apéro qui n’attendait plus que nous. 

Une fois les pieds sous la table et les couverts bien en main, seul le panorama fluvial environnant aura su nous déloger le nez des assiettes, nous permettant de nous rincer l’œil entre deux bouchées d’un menu copieux et savoureux. 

A la fin, autour de nombreuses tasses de café et d’un rhum vieux offert par le patron, nous passons le début d’après-midi à refaire le monde et à laisser s’écouler les minutes au rythme du Maroni filant à deux pas de nos pieds. Mais pas le temps de se laisser charmer plus que de raison car il est déjà l’heure de mettre les voiles. C’est le cœur lourd, les papilles comblées et la rétine ravie que nous repartons en sens inverse, non sans un dernier passage à la pompe pour nous assurer un retour sans surprise.

Le parcours est connu de tous, le tracé maîtrisé et en un claquement de doigt nous voilà de nouveau à Iracoubo puis à Kourou pour clore cette aventure et nous dire au revoir. La fatalité aura jugé bon d’attendre cette ultime étape pour mettre du plomb dans les ailes d’une Harley Davidson qui restera clouée sur place en attendant la dépanneuse pour rentrer chez elle. 

Il est 18h30 et il ne reste qu’une dernière étape à une fraction de notre groupe pour retrouver Cayenne et ses environs en zigzaguant entre les ombres du crépuscule, parmi les voitures bien plus nombreuses qu’à l’aller.

Tournant le dos au soleil disparaissant peu à peu derrière la cime de notre paradis vert et dont les apparitions ont si bien ponctué notre journée, nous nous divisions au grès des embranchements sur des itinéraires différents mais avec une pensée commune en tête : vivement la prochaine ! 

Et une petite video de notre ami Luc....     

https://www.dropbox.com/sh/gsjot8u9ynzp9py/AAAkDJ-tS8ZSWUxIg2U36p_ea?dl=0

Et vous, la prochaine, vous en serez ????

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